Les deux couvertures, et ce qui les sépare
| La garantie dommages | Elle indemnise les dégâts causés au logement ou aux biens par un voyageur. C'est celle que l'on actionne après un séjour. |
| La responsabilité civile hôte | Elle intervient quand un tiers est blessé ou qu'un bien lui appartenant est endommagé du fait de la location. Elle ne remplace pas l'assurance du logement. |
| Ce qu'aucune des deux ne fait | Couvrir le bâti et le contenu contre les risques classiques — incendie, dégât des eaux, tempête. C'est l'assurance habitation du propriétaire, étendue à la location meublée de courte durée, qui joue là. |
Ce qui fait échouer une demande, dans l'ordre de fréquence
- L'absence de photos horodatées prises avant tout ménage. Un logement nettoyé ne prouve plus rien — c'est la première cause de refus.
- Le délai dépassé. Les délais sont courts : en pratique, avant le check-in suivant, et de toute façon dans les jours qui suivent le départ.
- Une demande déposée depuis un compte de co-hôte. La couverture est attachée au compte de l'hôte principal : une demande déposée par un tiers est refusée sans examen.
- Un dommage non chiffré, sans devis ni facture de remplacement.
Ce qui reste à la charge du propriétaire
Quand AirCover plafonne ou refuse, ce qui reste est l'assurance habitation du propriétaire — avec sa franchise, et un sinistre qui s'inscrit à son historique, ce qui peut peser sur sa prime.
C'est ce trou-là que comble une assurance dédiée, souscrite en superposition et non à la place : elle travaille exactement là où la garantie de la plateforme s'arrête, et elle couvre les deux canaux, Airbnb comme Booking. Sur Booking, voir qui paie les dégâts.